Les relations avec la maison-mère doivent être gérées d’une façon pratique, constructive et professionnelle. Allemands et Français, nous sommes proches, mais parfois lointains. Les différences culturelles, les us et coutumes, les habitudes, les langues, les préjugés, l’histoire peuvent expliquer des malentendus. La raison doit l’emporter, comme cela a souvent été le cas dans le cadre du traité de l’Elysée entre les dirigeants de nos deux pays. La compréhension, l’écoute, la tolérance, l’acceptation que les marchés sont différents et que le client français n’est pas un « clone » germanique doit être pris en considération et être une base de réflexion. Les dysfonctionnements relationnels ou émotionnels doivent être oubliés afin de comprendre la pertinence de l'autre culture managériale et respecter le cadre du "business" pour une communication appropriée et élaborer des solutions opérationnelles. 
Le cycle de l’activité du client reprend l’entièreté du cycle par lequel passe un consommateur avant d’acheter dans votre entreprise. Cependant, contrairement à la vision désuète du marketing, la perspective n’est plus de l’intérieur vers l’extérieur (ce que vous aviez prévu que le consommateur fasse) mais bien l’inverse. Ceci vous permet de mieux reconnaitre vos clients, leurs différences et ce qu’elles impliquent. Pour développer ce cycle à son plein potentiel, le moment le plus propice est après le lancement de la stratégie marketing afin de rectifier les erreurs commises et combler les lacunes. [5]
Cette stratégie vise à mettre l'entreprise concernée en adéquation avec les exigences implicites ou explicites du marché sur lequel elle agit. Les bases de cette stratégie sont de découvrir et surtout d'influencer les besoins des consommateurs potentiels et de définir les produits et services. La politique de communication, la publicité, la promotion et l'organisation de la vente des produits n'est quant à elle que la partie la plus visible du marketing auprès du grand public.
Ce concept pourrait m’intéresser, mais toutes ces modalités de mise en vente me rebutent. Je pense que c’est bien plus avantageux pour les vendeurs réguliers professionnels que pour les particuliers. Après cela dépend aussi du produit que l’on veut revendre. Le seul point positif est que pour les vendeurs la sécurité est plus grande, en tant qu’acheteuse, il m’est arrivée pas mal de problèmes, articles non reçus, paiements non remboursés, ect. Pour le vendeur moins d’obligations, plus de libertés, et puis tant que l’objet n’a pas été payé, il n’envoit rien!
Communication hors média : PLV (Publicité sur le lieu de vente), Communication institutionnelle, T-shirts, Techniques de Marketing Direct, Relations publiques, Message non publicitaire (de type informationnel) destiné au grand public via des mass-médias, Organisation d'événements (parfois désigné « événementiels ») accompagnant la promotion de produits et/ou services, Tirer profit d'un évènement culturel, Promotion des ventes (On cherche à augmenter de façon significative le chiffre d'affaires sur une période déterminée. Plusieurs techniques pour cela : primes, jeux, baisses de prix, essais gratuits, dégustation ou échantillons, animation...).
L’ouvrage de Serge Panczuk et de Sébastien Point, intitulé Enjeux et outils du marketing RH, propose une plus large vision de notre façon de concevoir la gestion des Ressources Humaines. Et si le salarié était un client et que le service qui lui est proposé par l’entreprise avait pour nom « politique sociale » ? De là découlerait ce qu’on appelle du « marketing RH », amenant ainsi à une vision davantage stratégique et analytique du département des Ressources Humaines.
Il définit, en accord avec la maison-mère, la stratégie marketing et commerciale de la filiale et sa mise en œuvre. Il est le premier vendeur de la société. Les premiers clients ou les plus importants devront faire l’objet de toute son attention. Il les visitera régulièrement entretenant des relations privilégiées avec eux. Il est aussi l’animateur de l’équipe commerciale et de celle du siège. Le style de management entre les deux pays diffère : en France, il doit avoir de l’autorité pour diriger ses collaborateurs et les gérer, tout en instaurant un esprit d’équipe. 
Le marketing1 ou commercialisation ou esprit marketing ou concept de marketing ou optique marketing ou encore orientation client, est une culture organisationnelle (d’entreprise, d’association, etc.), un état d’esprit, qui cherche à privilégier les attentes et les besoins des parties prenantes de cette organisation (marchande ou non-marchande) par rapport aux attentes et besoins des membres de celle-ci. La traduction française recommandée est mercatique2.
Je me présente, je m'appelle Alain et j'ai 72 ans, l'âge d'une nouvelle vie. J'ai été commercial dans l’agroalimentaire, puis presque 15 ans dans le marketing de réseau. Je suis passionnée par la nature, l’humain, la lecture, la mer, les voyages, la formation et ai toujours eu envie d'aider et de partager tant au niveau personnel que professionnel. Je me suis formé aux neurosciences, au coaching et à la finance. Un jour, un nouveau concept de vie s'est présenté à moi. Après l'avoir étudié pendant un peu plus d'1 mois, j'ai tout naturellement rejoint l'équipe pour embrasser une vie plus harmonieuse. "La liberté Financière", c'est mon leitmotiv et vous comprendrez très vite pourquoi je l'ai adoptée. Et bien sûr, je serais là pour vous, si vous avez besoin de conseils ou d'être accompagné.

Autre exemple : Tesco, l’entreprise de grande distribution qui segmente ses salariés selon leur « style de vie ». Plusieurs profils apparaissent : les soucieux d’un équilibre vie privée/vie professionnelle, les exigeants (ils sont souvent jeunes et prêts à quitter l’entreprise s’ils n’ont pas de hauts salaires et des perspectives de carrières réjouissantes), les vivre-pour-travailler ou encore les travailler-pour-vivre.
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).
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