De toute façon, lorsqu’on parle de travail à domicile, on pense tout de suite à un travail sur internet et c’est normal car c’est là que sont toutes les opportunités. L’idéal est de trouver un vrai job pour une entreprise pour avoir un salaire fixe sinon on n’est jamais certain d’avoir les mêmes revenus tous les mois. Foule Factory c’est parfait mais c’est dommage d’être limité à 250 euros mensuels. Depuis peu, je livre des prestations sur Fiverr où je crée des animations vidéos pour Youtube mais là je dépends de mes clients. En tous cas, il suffit de se débrouiller et de chercher car le travail à domicile et sur le ne ne manque pas.

La palette devient de plus en plus large, et va de prestations standards et nécessaires à des prestations plus optionnelles et abstraites. Mais il peut être parfois difficile de catégoriser les prestations selon ce prisme : est-ce qu’une formation est nécessaire ou optionnelle ? La réponse tient à la culture et la vision que l’entreprise désire se donner. C’est seulement une fois ces produits catégorisés qu’il faut les diriger vers une population cible.
Le recrutement d’un directeur de filiale en France n’est pas une affaire banale. Il doit faire l’objet de toutes les attentions. La formation, l’expérience, les capacités managériales, le sens de la communication, l’authenticité, l’honnêteté des candidats sont autant de critères qui doivent être pris en considération et analysés avec précision. La personnalité des candidats sera, in fine, le critère déterminant, sans toutefois aller vers un excès de "feeling personnel" dont il faut se méfier.

Bonsoir Julien, je serais intéressée par la rédaction d’articles (rédacteur Web) ou le fait de rédiger des courriers, mails pour les gens. Peut on en vivre mensuellement ? Au moins un smic voire plus si on est bien motivés. Je pensais aussi à créer des sites pour les gens l’ayant déjà fait pour moi mais je ne sais pas si de nos jours les gens ne se débrouillent pas seuls pour ça… Pour rédacteur Web ou le reste on peut le faire en auto entreprise ?
Tout d’abord merci pour ce listing. J’adhère complètement aux idées de métier et travail à domicile que vous proposez dans votre article mais je crois également qu’il ne faut pas oublier le marketing réseau qui se développe actuellement très fortement sur Internet. D’ailleurs il suffit d’observer le chiffre d’affaires des grandes sociétés en 2019 pour s’en convaincre.

Il faut distinguer les définitions proposées par les auteurs tels que : Christian Grönroos, Philip Kotler et Delphine Manceau (Marketing Management), Theodore Levitt, etc. de celles élaborées par les grandes associations, anglo-saxonnes : l'American Marketing Association, Chartered Institute of Marketing, etc., et francophones : l'Adetem, l'Association Française du Marketing, etc.
Ainsi, le marketing RH prend soin de considérer ses salariés actuels et futurs comme des clients à qui on vend des prestations (formations, employabilité, possibilité d’investir dans l’entreprise via des plans d’action salariés…). Il faut alors mettre les attentes des clients au cœur du développement des produits RH et ne pas vouloir briller techniquement inutilement. Le risque d’une « culture produit », à l’inverse d’une « culture clients » est que les DRH finissent par s’enfermer dans leur sphère technique. Cet objectif suppose alors de segmenter son personnel, afin de customiser ses offres RH.
Les activités de service dominent maintenant toute économie moderne. Les services ne peuvent être analysés ni gérés comme des produits en raison de leurs caractéristiques. Ainsi, certains auteurs comme Rathmell, Eiglier et Langeard préconisent un marketing spécifique pour les services, en raison des caractéristiques inhérentes au service. Celui-ci est en plein essor.
J’en avais marre de travailler en tant que salarié pour une entreprise. Mon salaire n’évoluait pas et je ne voyais pas de progression de carrière possible. C’est donc avec un peu de doute quand même que j’ai décidé de développer ma propre activité à domicile. Je suis devenu traducteur professionnel français espagnol et je parviens maintenant à gagner correctement ma vie.
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).
Le concept du marketing d’affiliés est simple : les affiliés sont des professionnels qui font la promotion de services tierces (dits affilieurs). Ils sont payés à la commission. De nombreuses entreprises en ligne proposent des programmes d’affiliés – vous ne connaissez pas le nôtre ? Cliquez ici. Si vous entretenez un blog ou un site Internet, il vous suffit de placer une bannière vers le site du service en question pour gagner (potentiellement) vos premiers kopecks.
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).
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