La stratégie marketing est la démarche d’analyse et de réflexion pour réaliser l’adéquation offre-demande qui s'inscrit dans la stratégie globale de l'entreprise. Il s'agit d'un travail de long terme structuré essentiellement autour du marketing opérationnel et pas autour des activités (DAS). C'est une stratégie tournée délibérément plus vers les économies d'échelles (la vente) et moins vers les synergies organisationnelles du fait de la segmentation des leviers (les 4P) de l'analyse.

J'ai donc chercher un travail à domicile, pour au moins subvenir aux besoins alimentaire et me payer le permis. Et je suis tombée sur cette activité. Malgré certaines peurs et quelques doutes, je me suis lancée. Très vite j'ai compris l'ampleur des possibilités que j’avais devant moi. J'ai commencé à utiliser les produits qui ont révolutionné mon quotidien, moi qui ai toujours chercher des produits naturels et efficaceé. Et puis j'ai commencé à distribuer. Je suis sortie de chez moi, fais des rencontres, je me suis dépassée dans ma confiance en moi et mon rapport aux autres.
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Le problème, c’est que pour beaucoup de monde, se lancer dans une activité indépendante, cela fait peur. On se demande si on ne va pas se mettre en difficulté, on a peur que les revenus ne soient pas réguliers, on n’a aucune idée de comment on va s’organiser seul ou encore comment on va faire pour trouver des clients… Nous répondons à le plupart de ces doutes dans nos articles sur le développement personnel.


Mais qu’est ce que le marketing vient faire dans toute cette histoire ? Pour se réinventer, le département RH doit procéder à des analyses de marché, à déterminer son positionnement, à soigner sa marque employeur, à comprendre (voire à segmenter) les salariés : bref, il doit faire sien les outils du marketing. Le nouvel état d’esprit du département RH pourrait alors se résumer à l’aide d’un vocabulaire issu de cet autre monde là: attirer, retenir, fidéliser les meilleurs talents.
L'essor des technologies de l'information et de la communication couplée aux changements des modes de consommation (nomadisme, mobilité...) conduit les marketeurs à repenser leurs campagnes de communication en combinant de manière optimale les différents messages et canaux. L'étude « enjeux autour des données dans la relation client cross-canal »42 menée par un cabinet d'étude indépendant montre que le développement de campagnes de communication multicanales est une tendance de fond dans les stratégies marketing actuelles. Alors que le téléphone, le courrier et le face à face étaient encore prépondérants il y a quelques années, ils sont progressivement remplacés par le web et l’e-mail. En 2012, chaque canal (téléphone ; face à face ou courrier ou fax ; web ; courriel, etc.) devrait peser pour un poids à peu près équivalent des interactions clients43.[Passage à actualiser]
Le marketing appliqué aux Ressources Humaines n’est donc pas une pratique creuse, seulement synonyme de « communication » : la fonction RH doit vendre ce qu’elle dit vendre et choisir le positionnement de sa marque employeur pour fidéliser ses meilleurs salariés. Assimiler des salariés à des clients montre l’importance que la direction leur accorde, et permet aussi d’avoir une vision plus stratégique de sa gestion des talents.
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).
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