J’en avais marre de travailler en tant que salarié pour une entreprise. Mon salaire n’évoluait pas et je ne voyais pas de progression de carrière possible. C’est donc avec un peu de doute quand même que j’ai décidé de développer ma propre activité à domicile. Je suis devenu traducteur professionnel français espagnol et je parviens maintenant à gagner correctement ma vie.

Tout d’abord merci pour ce listing. J’adhère complètement aux idées de métier et travail à domicile que vous proposez dans votre article mais je crois également qu’il ne faut pas oublier le marketing réseau qui se développe actuellement très fortement sur Internet. D’ailleurs il suffit d’observer le chiffre d’affaires des grandes sociétés en 2019 pour s’en convaincre.

La palette devient de plus en plus large, et va de prestations standards et nécessaires à des prestations plus optionnelles et abstraites. Mais il peut être parfois difficile de catégoriser les prestations selon ce prisme : est-ce qu’une formation est nécessaire ou optionnelle ? La réponse tient à la culture et la vision que l’entreprise désire se donner. C’est seulement une fois ces produits catégorisés qu’il faut les diriger vers une population cible.


Vous êtes déjà dans la combine : vous maîtrisez l’outil Wix et connaissez toutes ses facettes. Proposez vos services de web designer à des professionnels qui ne profitent pas encore des bienfaits du Web et formez-les à la maintenance de leur présence digitale. Pour bon nombre d’entrepreneurs, la création d’un site Internet parait encore insurmontable : en leur montrant qu’ils peuvent avoir la main sur leur site sans se brûler les doigts, vous ne gagnez pas seulement de l’argent, vous rendez un fier service à la nation.
Comme au sein des organisations, la prise de décision en marketing ne se fait pas toujours de manière descendante : de la stratégie marketing vers le marketing opérationnel. Il est possible d'imaginer que des décisions critiques puissent être prises directement par des agents dits opérationnels, ou que la stratégie s'établisse après avoir reçu les résultats d'opérations.
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).
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