Le customer journey est une sorte de récapitulatif de tous les outils cités plus haut. Il vous permet, grâce (entre autres) à vos recherches avec les outils google d’établir le trajet typique de vos personas à travers les différents touchpoints, menant à un blueprinting plus élaboré. A tout ceci vient s’ajouter les différentes informations recueillies grâce au customer activity cycle ou le process mapping. Un article concernant cet outil est disponible sur le blog. [7]
Je suis une inconditionnel du site eBay. J’achète et je revend sans cesse. L’avantage de ce site c’est qu’il est connu par tout le monde et que le nombre d’annonces est énorme. On trouve tout ce que l’on cherche. Pour les personnes qui n’ont pas peur de l’occasion les prix sont imbattables. Les produits sont en général fidèle aux annonces. Je n’ai jamais eu de souci ni à la vente ni à l’achat. Je conseille fortement ce site ludique et pragmatique
L’ouvrage de Serge Panczuk et de Sébastien Point, intitulé Enjeux et outils du marketing RH, propose une plus large vision de notre façon de concevoir la gestion des Ressources Humaines. Et si le salarié était un client et que le service qui lui est proposé par l’entreprise avait pour nom « politique sociale » ? De là découlerait ce qu’on appelle du « marketing RH », amenant ainsi à une vision davantage stratégique et analytique du département des Ressources Humaines.
Ce qui est intéressant c'est cette nouvelle façon de voir la vie professionnelle et la vie tout simplement. J'ai vite compris que je n'aurais plus jamais à rendre de compte à un patron, a me mettre une pression monstre pour faire mes preuve dans l'espoir d'avoir un CDI ou un poste à responsabilité. J'ai choisi la liberté et le dépassement de soi. J'ai vu dans cette activité une possibilité de réussir sans passer par le système habituel professionnel, qui écrase et stress les gens, ce système qui ne me correspond pas du tout. En partant de rien et en ayant besoin d'un peu d'argent pour survivre, je suis aujourd'hui en train de courir vers mes rêves les plus fou, car je sais que si je me donne les moyens c'est possible et à portée de mains.
Cette définition met en exergue la création de valeur comme centrale dans la démarche marketing, la valeur du point de vue des clients étant définie comme « la perception de ce qu’ils obtiennent (bénéfices perçus: produit principal, performances, qualité, services associés, etc.) pour ce qu’ils donnent (coûts perçus : prix, efforts, temps, coût de changement, risque perçu) »7.
 Le marketing est un ensemble des méthodes, des techniques permettant rentablement à une entreprise de conquérir ou de créer des marchés, de les conserver, de les développer en concevant et en adaptant en permanence, en promouvant des biens ou des services vendus qui satisfassent les besoins et les attentes identifiés, stimulés, ou à créer des destinataires finals de ces biens ou de ces services vendus, et les intérêts des échelons intermédiaires éventuels de la distribution ; et cela en tenant compte de l'environnement et du potentiel de l’entreprise.
Dans la foulée du New Deal — en 1937 – nait « l' American Marketing Association» (AMA) et le «Journal of marketing». Dans un contexte marqué par les travaux de Keynes qui pointe le rôle de la « demande effective » dans le dynamisme de l'activité économique générale, le marketing gagne ses lettres de noblesse en préconisant de placer le consommateur au centre des affaires. Entre 1944 et 1957, un auteur comme l'économiste italien Giancarlo Pallavicini œuvre dans ce sens.
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).
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