Quelle que soit la taille de la société, le Directeur d’une filiale allemande en France est une responsabilité aux multiples facettes. Ce responsable doit avoir des talents de vendeur, des qualités relationnelles, du charisme, de l’autorité personnelle, un sens de l’organisation, être un stratège pour définir la politique marketing et commerciale de la filiale et avoir une sensibilité particulière pour entretenir une communication constructive avec la maison-mère en Allemagne. Il doit aussi être un bon gestionnaire pour gérer au mieux les intérêts de la société dont il est responsable. Sa position en France n’est pas celle d’un Gebietsverkaufsleiter comme on l’entend couramment en Allemagne. Il n’est pas le responsable d’un nouveau "Land", mais le Manager d’un pays dont la langue, les coutumes, la culture, le marché diffèrent. Ses responsabilités sont autres et plus éclectiques. Sa rémunération et ses conditions de travail doivent en tenir compte. 

La génération 2.0 vit à travers les réseaux sociaux et les entreprises le savent. Si vous maîtrisez les ficelles des plateformes de partage à la perfection, mettre vos talents au service de professionnels désireux d’y développer leur présence vous sera probablement bénéfique. Le Community Management consomme un temps considérable et le temps, comme vous le savez, c’est de l’argent. Vous souhaitez en savoir plus sur métier passionnant ? Jetez un œil sur cette interview.
L'esprit marketing est l'application généralisée et l'intériorisation — jusqu'à en devenir une culture réflexe— de cette méthodologie au sein de toute l'entreprise au niveau opérationnel ou terrain, qu'elle soit de distribution, de prestation de service, de service ou de production ou une organisation non-marchande. Ceci est du ressort de la direction générale et des ressources humaines.
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).
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