Mais qu’est ce que le marketing vient faire dans toute cette histoire ? Pour se réinventer, le département RH doit procéder à des analyses de marché, à déterminer son positionnement, à soigner sa marque employeur, à comprendre (voire à segmenter) les salariés : bref, il doit faire sien les outils du marketing. Le nouvel état d’esprit du département RH pourrait alors se résumer à l’aide d’un vocabulaire issu de cet autre monde là: attirer, retenir, fidéliser les meilleurs talents.

Bon nombre d’entreprises et de particuliers sont à la recherche de professionnels aux compétences artistiques spécifiques. Que vous soyez musicien, vidéaste, illustrateur ou caricaturiste, il vous sera facile de trouver des surfeurs qui recherchent une prestation sur mesure. Votre créativité et votre talent sont des sources de revenus à ne surtout pas négliger.


Entreprise dont le capital est détenu à au moins 50 % par une autre entreprise, appelée société mère (parent company). Le contrôle de plus de la moitié du capital n’implique pas nécessairement le contrôle de la gestion de l’entreprise filiale. La création d’une filiale peut parfois permettre d’extraire une activité ou une fonction de l’entreprise mère pour lui donner davantage de capacité de développement.
Le marketing appliqué aux Ressources Humaines n’est donc pas une pratique creuse, seulement synonyme de « communication » : la fonction RH doit vendre ce qu’elle dit vendre et choisir le positionnement de sa marque employeur pour fidéliser ses meilleurs salariés. Assimiler des salariés à des clients montre l’importance que la direction leur accorde, et permet aussi d’avoir une vision plus stratégique de sa gestion des talents.
Il définit, en accord avec la maison-mère, la stratégie marketing et commerciale de la filiale et sa mise en œuvre. Il est le premier vendeur de la société. Les premiers clients ou les plus importants devront faire l’objet de toute son attention. Il les visitera régulièrement entretenant des relations privilégiées avec eux. Il est aussi l’animateur de l’équipe commerciale et de celle du siège. Le style de management entre les deux pays diffère : en France, il doit avoir de l’autorité pour diriger ses collaborateurs et les gérer, tout en instaurant un esprit d’équipe. 
Le « yield management » appelé le management des revenus est une forme perfectionnée de la gestion de l’offre et de la demande. Les compagnies aériennes, les hôtels et les loueurs de voitures en sont des fervents adeptes en faisant varier leurs tarifs en fonction de la sensibilité au prix des différents segments de marché, à différents moments du jour, de la semaine ou de la saison. Le défi auquel elles ont à faire face est de concrétiser un nombre suffisant d’affaires afin de rentabiliser au mieux la capacité de livraison de service sans pour autant refuser les clients qui sont prêts à payer plus cher.

Au plan du style de management, en fonction du degré d'agressivité de la concurrence, d'un marketing de conquête31 — ce sont le marketing de combat de Ries et Trout, la guérilla marketing, l'ambush marketing, etc — à un marketing humaniste — ce sont le marketing relationnel et le marketing 3.032,33 — en passant par des conceptions fédératrices : la coopétition, le marketing holistique34.
Depuis les années soixante13, les réflexions et propositions n'ont pas manqué qui affectent le contenu ou la diversité de la discipline. Certains continuent à préconiser une approche unifiée du marketing quels qu'en soient les domaines d'application14 et d'autres auteurs tiennent fermement à la spécificité dans certains domaines d'application comme le « Marketing industriel15 ou le « Marketing des services »16. D'autres écoles de pensée entendent compléter la pratique ou renouveler la réflexion comme l'École du consumer research (représentée par Morris B. Holbrook, notamment), l'École de marketing postmoderne (en) (Stephen Brown), l'École de la modélisation (DeSarbo).
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