Ce concept pourrait m’intéresser, mais toutes ces modalités de mise en vente me rebutent. Je pense que c’est bien plus avantageux pour les vendeurs réguliers professionnels que pour les particuliers. Après cela dépend aussi du produit que l’on veut revendre. Le seul point positif est que pour les vendeurs la sécurité est plus grande, en tant qu’acheteuse, il m’est arrivée pas mal de problèmes, articles non reçus, paiements non remboursés, ect. Pour le vendeur moins d’obligations, plus de libertés, et puis tant que l’objet n’a pas été payé, il n’envoit rien!

Par son code unique mais efficace (voir article spécifique sur ce sujet), il permet de comprendre facilement les activités de votre entreprise et d’améliorer ces processus. Si le process mapping peut être utilisé pour l’entièreté de votre entreprise, son utilité dans le département marketing est spécialement mise en avant lors de la revue des processus ou l’élaboration de nouveaux.  [4]
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).
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