Entreprise dont le capital est détenu à au moins 50 % par une autre entreprise, appelée société mère (parent company). Le contrôle de plus de la moitié du capital n’implique pas nécessairement le contrôle de la gestion de l’entreprise filiale. La création d’une filiale peut parfois permettre d’extraire une activité ou une fonction de l’entreprise mère pour lui donner davantage de capacité de développement.
Google vous propose une multitude d’outils utiles à chaque étape de votre stratégie Marketing digitale. Il y a tout d'abord le google trends, qui vous permet de tester vos mots-clés afin de voir leur popularité. Google Webmaster tool qui vous permet de calculer l’efficacité de votre site web. Il y a bien sur le mythique Google Analytics qui vous permettra par exemple d’accéder rapidement aux KPI que vous avez établis. Il en existe encore bien d'autres. [6]
Quand j'ai découvert le concept de ce métier, j'ai vu tout de suite la possibilité de devenir à nouveau indépendante sans les contraintes d'un magasin. Une vraie revanche pour moi!! décider enfin de mon temps de travail, de mes contraintes, prendre tout simplement les reines de ma vie en profitant du système de formation, des outils et de l'accompagnement des personnes qui réussissent. 

Il est très difficile d'établir le salaire moyen d'un directeur de filiale puisque de nombreuses constantes entrent en jeu. On peut néanmoins se baser sur le salaire moyen d'un directeur, estimé, en moyenne, à 51 281 euros brut par an, soit 4 273 euros mensuels (une fourchette comprise entre 35 et 70 K€ est envisageable). De plus, précisons qu'un directeur de filiale bénéficie très souvent d'avantages en nature, comme un logement et une voiture de fonction.
Au plan du style de management, en fonction du degré d'agressivité de la concurrence, d'un marketing de conquête31 — ce sont le marketing de combat de Ries et Trout, la guérilla marketing, l'ambush marketing, etc — à un marketing humaniste — ce sont le marketing relationnel et le marketing 3.032,33 — en passant par des conceptions fédératrices : la coopétition, le marketing holistique34.
Le marketing opérationnel par souci de simplification est segmenté en quatre principaux domaines appelés marketing mix. Cette segmentation est arbitraire et a pour simple objectif de simplifier la prise de décision au niveau marketing. Chaque partie du marketing mix n'est pas définie de manière stricte et peut donc a priori couvrir tous les domaines concernant le marketing.
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).
Le customer journey est une sorte de récapitulatif de tous les outils cités plus haut. Il vous permet, grâce (entre autres) à vos recherches avec les outils google d’établir le trajet typique de vos personas à travers les différents touchpoints, menant à un blueprinting plus élaboré. A tout ceci vient s’ajouter les différentes informations recueillies grâce au customer activity cycle ou le process mapping. Un article concernant cet outil est disponible sur le blog. [7]
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).
×