La filiale se différencie de l'" agence " ou de la "succursale"en ce que ces entreprises ne constitue pas une entité juridique distincte, mais de simples services délocalisés d'une entreprise, avec néanmoins une légère différence en ce que la succursale a une importance économique plus étendue que l'agence et en ce que la succursale est dirigée par une ou plusieurs personnes ayant des pouvoirs généraux de gestion, et en ce qu'elle dispose d'une certaine autonomie financière.
Quelle que soit la taille de la société, le Directeur d’une filiale allemande en France est une responsabilité aux multiples facettes. Ce responsable doit avoir des talents de vendeur, des qualités relationnelles, du charisme, de l’autorité personnelle, un sens de l’organisation, être un stratège pour définir la politique marketing et commerciale de la filiale et avoir une sensibilité particulière pour entretenir une communication constructive avec la maison-mère en Allemagne. Il doit aussi être un bon gestionnaire pour gérer au mieux les intérêts de la société dont il est responsable. Sa position en France n’est pas celle d’un Gebietsverkaufsleiter comme on l’entend couramment en Allemagne. Il n’est pas le responsable d’un nouveau "Land", mais le Manager d’un pays dont la langue, les coutumes, la culture, le marché diffèrent. Ses responsabilités sont autres et plus éclectiques. Sa rémunération et ses conditions de travail doivent en tenir compte. 
Le « yield management » appelé le management des revenus est une forme perfectionnée de la gestion de l’offre et de la demande. Les compagnies aériennes, les hôtels et les loueurs de voitures en sont des fervents adeptes en faisant varier leurs tarifs en fonction de la sensibilité au prix des différents segments de marché, à différents moments du jour, de la semaine ou de la saison. Le défi auquel elles ont à faire face est de concrétiser un nombre suffisant d’affaires afin de rentabiliser au mieux la capacité de livraison de service sans pour autant refuser les clients qui sont prêts à payer plus cher.
Ce concept pourrait m’intéresser, mais toutes ces modalités de mise en vente me rebutent. Je pense que c’est bien plus avantageux pour les vendeurs réguliers professionnels que pour les particuliers. Après cela dépend aussi du produit que l’on veut revendre. Le seul point positif est que pour les vendeurs la sécurité est plus grande, en tant qu’acheteuse, il m’est arrivée pas mal de problèmes, articles non reçus, paiements non remboursés, ect. Pour le vendeur moins d’obligations, plus de libertés, et puis tant que l’objet n’a pas été payé, il n’envoit rien!
Les avantages : nous avons toujours quelqu’un pour nous aider, des formations gratuites et illimitées en ligne pour se former quand on veut, mais aussi en salle et des évènements… Pouvoir choisir ses horaires, ses jours de travail et ses congés => Être LIBRES !!! L’avantage de travailler chez soi, c’est que l’on peut déménager où l’on veut et continuer de travailler partout en France comme à l’étranger.
Rédacteur d’articles: Vous savez parfaitement écrire? Sachez qu’il est possible de rédiger des articles pour les blogs et sites. Pour devenir rédacteur web, je vous conseille le site de jobbing Fiverr.com où verrez qu’il y a de la demande pour les personnes compétentes. Comptez 5 euros par article rédigé au minimum et parfois bien plus selon vos capacités.
Il est très difficile d'établir le salaire moyen d'un directeur de filiale puisque de nombreuses constantes entrent en jeu. On peut néanmoins se baser sur le salaire moyen d'un directeur, estimé, en moyenne, à 51 281 euros brut par an, soit 4 273 euros mensuels (une fourchette comprise entre 35 et 70 K€ est envisageable). De plus, précisons qu'un directeur de filiale bénéficie très souvent d'avantages en nature, comme un logement et une voiture de fonction.
Ainsi, le marketing RH prend soin de considérer ses salariés actuels et futurs comme des clients à qui on vend des prestations (formations, employabilité, possibilité d’investir dans l’entreprise via des plans d’action salariés…). Il faut alors mettre les attentes des clients au cœur du développement des produits RH et ne pas vouloir briller techniquement inutilement. Le risque d’une « culture produit », à l’inverse d’une « culture clients » est que les DRH finissent par s’enfermer dans leur sphère technique. Cet objectif suppose alors de segmenter son personnel, afin de customiser ses offres RH.
Depuis 1960, l’environnement a changé du tout au tout : invention de l’hypermarché, Wal-Mart aux États-Unis, Carrefour en France ; invention de la conteneurisation qui va permettre la mondialisation; invention du code-barres; invention du paiement par carte bancaire ; invention d’internet; invention du numérique ; intervention de nouveaux entrants (au sens de Michael Porter) : Chine, Corée du Sud, Singapour, etc. ; invention du téléphone intelligent ; invention des réseaux sociaux ; le marketing personnalisé rendu possible par les Big Data ; etc. et fait que le paradigme mnémotechnique de Jerome McCarthy21 n’est plus adapté et est en passe, après avoir été remplacé par le marketing relationnel, puis par le marketing serviciel d'être supplanté par un business-model, le SSP.

Dans la foulée du New Deal — en 1937 – nait « l' American Marketing Association» (AMA) et le «Journal of marketing». Dans un contexte marqué par les travaux de Keynes qui pointe le rôle de la « demande effective » dans le dynamisme de l'activité économique générale, le marketing gagne ses lettres de noblesse en préconisant de placer le consommateur au centre des affaires. Entre 1944 et 1957, un auteur comme l'économiste italien Giancarlo Pallavicini œuvre dans ce sens.

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