Avant l’activité, je me trouvais dans une situation un peu délicate. J'avais échappé de peu à une vie de sans domicile fixe grâce à ma belle mère. Installée dans une nouvelle maison avec mon compagnon depuis décembre, je venais de quitter mon travail (en février) . Je n'avais donc aucun revenu ni aide sociale ou familiale. Sans permis et sans emploi, j'étais loin d'être autonome et de pourvoir aider mon compagnon à payer le loyer.
Le premier réflexe quand on cherche un revenu sur Internet est de répondre à une offre d’emploi à domicile. Mais il faut être lucide :les offres d’emplois en contrat salarié sont rares et dans 99% des cas vous allez devoir passer un cap important dans votre vie en devenant indépendant. Et alors vous allez découvrir quelque chose de nouveau : lancer sa propre activité est de loin la meilleure solution pour gagner de l’argent de chez soi !
De toute façon, lorsqu’on parle de travail à domicile, on pense tout de suite à un travail sur internet et c’est normal car c’est là que sont toutes les opportunités. L’idéal est de trouver un vrai job pour une entreprise pour avoir un salaire fixe sinon on n’est jamais certain d’avoir les mêmes revenus tous les mois. Foule Factory c’est parfait mais c’est dommage d’être limité à 250 euros mensuels. Depuis peu, je livre des prestations sur Fiverr où je crée des animations vidéos pour Youtube mais là je dépends de mes clients. En tous cas, il suffit de se débrouiller et de chercher car le travail à domicile et sur le ne ne manque pas.
J'ai donc chercher un travail à domicile, pour au moins subvenir aux besoins alimentaire et me payer le permis. Et je suis tombée sur cette activité. Malgré certaines peurs et quelques doutes, je me suis lancée. Très vite j'ai compris l'ampleur des possibilités que j’avais devant moi. J'ai commencé à utiliser les produits qui ont révolutionné mon quotidien, moi qui ai toujours chercher des produits naturels et efficaceé. Et puis j'ai commencé à distribuer. Je suis sortie de chez moi, fais des rencontres, je me suis dépassée dans ma confiance en moi et mon rapport aux autres.
La palette devient de plus en plus large, et va de prestations standards et nécessaires à des prestations plus optionnelles et abstraites. Mais il peut être parfois difficile de catégoriser les prestations selon ce prisme : est-ce qu’une formation est nécessaire ou optionnelle ? La réponse tient à la culture et la vision que l’entreprise désire se donner. C’est seulement une fois ces produits catégorisés qu’il faut les diriger vers une population cible.
La stratégie marketing est la démarche d’analyse et de réflexion pour réaliser l’adéquation offre-demande qui s'inscrit dans la stratégie globale de l'entreprise. Il s'agit d'un travail de long terme structuré essentiellement autour du marketing opérationnel et pas autour des activités (DAS). C'est une stratégie tournée délibérément plus vers les économies d'échelles (la vente) et moins vers les synergies organisationnelles du fait de la segmentation des leviers (les 4P) de l'analyse.
Depuis, j'ai connu des années compliquées personnellement avec des séparations, des déménagements, des missions en intérim en tant qu'ouvrier... Mais toujours cette joie de pouvoir continuer à travailler en parallèle au développement de mon entreprise : quel beau métier qui permet de traverser différentes épreuves tout en continuant à créer sa propre liberté.
Ce qui est étonnant c’est que j’ai vendu ma maison sur ‘LEBONCOIN’ sans problème, alors que pour mes meubles rustiques, salon, salle à manger, vitrine etc…J’ai reçu des soi-disant acheteurs qui prenaient le tout, mais je me suis méfiée et j’étais tombée sur des arnaqueurs de LA CÖTE D’IVOIRE qui ne payaient que par ‘NORWICH UNION’ et c’est le postier que je connais bien qui m’avait avertie, heureusement, car ils n’avaient pas l’intention de prendre mes meubles, mais de me rouler dans la farine.
La stratégie marketing est la démarche d’analyse et de réflexion pour réaliser l’adéquation offre-demande qui s'inscrit dans la stratégie globale de l'entreprise. Il s'agit d'un travail de long terme structuré essentiellement autour du marketing opérationnel et pas autour des activités (DAS). C'est une stratégie tournée délibérément plus vers les économies d'échelles (la vente) et moins vers les synergies organisationnelles du fait de la segmentation des leviers (les 4P) de l'analyse.
Le marketing appliqué aux Ressources Humaines n’est donc pas une pratique creuse, seulement synonyme de « communication » : la fonction RH doit vendre ce qu’elle dit vendre et choisir le positionnement de sa marque employeur pour fidéliser ses meilleurs salariés. Assimiler des salariés à des clients montre l’importance que la direction leur accorde, et permet aussi d’avoir une vision plus stratégique de sa gestion des talents.
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).
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