Bonjour. Je réagis par rapport au metier d’assistante maternelle que j’exerce. N’allez pas croire que c’est si bien payé. Pour gagner environ un smic, il faut une amplitude horaire de 50h par semaine avec 3 voire 4 enfants, c’est énorme. Quant à croire que nous sommes libres sans patron, ce n’est pas tout à fait la vérité, nous n’avons pas tant de libertés que ça, nous n’avons même pas le droit de faire grand chose et les parents sont de plus en plus exigeants et pas toujours respectueux de notre vie privée pour certains. Et ce n’est vraiment pas une partie de plaisir tous les jours !
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland). 
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