Tout d’abord merci pour ce listing. J’adhère complètement aux idées de métier et travail à domicile que vous proposez dans votre article mais je crois également qu’il ne faut pas oublier le marketing réseau qui se développe actuellement très fortement sur Internet. D’ailleurs il suffit d’observer le chiffre d’affaires des grandes sociétés en 2019 pour s’en convaincre.
je souhaite trouver une activité rémunératrice à réaliser chez moi. je possède un n° de SIRET sous l’activité d’assistante de gestion mais ne sais pas comment trouver des clients. Sinon j’aimerais aider les entreprises et les particulier autour de moi. Je recherche à connaitre les demande de chacun. Je peux faire du démarchage dans les entreprises mais ne souhaite pas déranger les particuliers quand ils sont chez eux. Je ne me suis pas encore fais de site. Auriez vous des idées à me soumettre, Mr JULIEN, svp?
De toute façon, lorsqu’on parle de travail à domicile, on pense tout de suite à un travail sur internet et c’est normal car c’est là que sont toutes les opportunités. L’idéal est de trouver un vrai job pour une entreprise pour avoir un salaire fixe sinon on n’est jamais certain d’avoir les mêmes revenus tous les mois. Foule Factory c’est parfait mais c’est dommage d’être limité à 250 euros mensuels. Depuis peu, je livre des prestations sur Fiverr où je crée des animations vidéos pour Youtube mais là je dépends de mes clients. En tous cas, il suffit de se débrouiller et de chercher car le travail à domicile et sur le ne ne manque pas.
Depuis 1960, l’environnement a changé du tout au tout : invention de l’hypermarché, Wal-Mart aux États-Unis, Carrefour en France ; invention de la conteneurisation qui va permettre la mondialisation; invention du code-barres; invention du paiement par carte bancaire ; invention d’internet; invention du numérique ; intervention de nouveaux entrants (au sens de Michael Porter) : Chine, Corée du Sud, Singapour, etc. ; invention du téléphone intelligent ; invention des réseaux sociaux ; le marketing personnalisé rendu possible par les Big Data ; etc. et fait que le paradigme mnémotechnique de Jerome McCarthy21 n’est plus adapté et est en passe, après avoir été remplacé par le marketing relationnel, puis par le marketing serviciel d'être supplanté par un business-model, le SSP.
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).
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