Bonjour, je travaille depuis mon domicile depuis 2 ans. Je suis agent immobilier indépendant et je gagne correctement ma vie tout en profitant de mes 2 enfants et de mes loisirs. Avec une bonne méthodologie et une bonne formation, vous pouvez y arriver. C’est vraiment le pied comme boulot. On ne s’ennuie jamais et tous les jours on découvre plein de choses.
Il doit être "Kostenbewusst", et bon gestionnaire, expérimenté dans la direction financière d’un business unit. La maison-mère prenant généralement sa marge et ses bénéfices "ex works", l’objectif d’une filiale n’est pas forcément de faire des bénéfices, mais d’équilibrer ses comptes. Ceci dépend de la politique financière et des intérêts du Groupe. Il est aussi responsable du reporting avec la maison-mère en Allemagne. 

Ce qui est intéressant c'est cette nouvelle façon de voir la vie professionnelle et la vie tout simplement. J'ai vite compris que je n'aurais plus jamais à rendre de compte à un patron, a me mettre une pression monstre pour faire mes preuve dans l'espoir d'avoir un CDI ou un poste à responsabilité. J'ai choisi la liberté et le dépassement de soi. J'ai vu dans cette activité une possibilité de réussir sans passer par le système habituel professionnel, qui écrase et stress les gens, ce système qui ne me correspond pas du tout. En partant de rien et en ayant besoin d'un peu d'argent pour survivre, je suis aujourd'hui en train de courir vers mes rêves les plus fou, car je sais que si je me donne les moyens c'est possible et à portée de mains.
L’ouvrage de Serge Panczuk et de Sébastien Point, intitulé Enjeux et outils du marketing RH, propose une plus large vision de notre façon de concevoir la gestion des Ressources Humaines. Et si le salarié était un client et que le service qui lui est proposé par l’entreprise avait pour nom « politique sociale » ? De là découlerait ce qu’on appelle du « marketing RH », amenant ainsi à une vision davantage stratégique et analytique du département des Ressources Humaines.
Les compagnies aériennes, les agences de voyage, les compagnies d’assurance, les banques, les hôtels, les restaurateurs, les médecins, les experts comptables, les conseillers juridiques, les consultants en management, les publicitaires, les enseignants, les salons de coiffure, les grandes surfaces…sont des entreprises de services et offrent tous des prestations ou des services.
Je me présente, je m'appelle Alain et j'ai 72 ans, l'âge d'une nouvelle vie. J'ai été commercial dans l’agroalimentaire, puis presque 15 ans dans le marketing de réseau. Je suis passionnée par la nature, l’humain, la lecture, la mer, les voyages, la formation et ai toujours eu envie d'aider et de partager tant au niveau personnel que professionnel. Je me suis formé aux neurosciences, au coaching et à la finance. Un jour, un nouveau concept de vie s'est présenté à moi. Après l'avoir étudié pendant un peu plus d'1 mois, j'ai tout naturellement rejoint l'équipe pour embrasser une vie plus harmonieuse. "La liberté Financière", c'est mon leitmotiv et vous comprendrez très vite pourquoi je l'ai adoptée. Et bien sûr, je serais là pour vous, si vous avez besoin de conseils ou d'être accompagné.
Le premier réflexe quand on cherche un revenu sur Internet est de répondre à une offre d’emploi à domicile. Mais il faut être lucide :les offres d’emplois en contrat salarié sont rares et dans 99% des cas vous allez devoir passer un cap important dans votre vie en devenant indépendant. Et alors vous allez découvrir quelque chose de nouveau : lancer sa propre activité est de loin la meilleure solution pour gagner de l’argent de chez soi !
Dans la foulée du New Deal — en 1937 – nait « l' American Marketing Association» (AMA) et le «Journal of marketing». Dans un contexte marqué par les travaux de Keynes qui pointe le rôle de la « demande effective » dans le dynamisme de l'activité économique générale, le marketing gagne ses lettres de noblesse en préconisant de placer le consommateur au centre des affaires. Entre 1944 et 1957, un auteur comme l'économiste italien Giancarlo Pallavicini œuvre dans ce sens.
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).
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