Dans la foulée du New Deal — en 1937 – nait « l' American Marketing Association» (AMA) et le «Journal of marketing». Dans un contexte marqué par les travaux de Keynes qui pointe le rôle de la « demande effective » dans le dynamisme de l'activité économique générale, le marketing gagne ses lettres de noblesse en préconisant de placer le consommateur au centre des affaires. Entre 1944 et 1957, un auteur comme l'économiste italien Giancarlo Pallavicini œuvre dans ce sens.
L'efficacité du marketing est subordonnée à l'existence de la marque, définie par l'American Marketing Association comme : « un nom, un terme, un signe, un symbole, un dessin ou toute combinaison de ces éléments servant à identifier les bien ou services et à les différencier des concurrents »35. La marque apporte une valeur financière et constitue un actif immatériel. Elle apporte une valeur forte au consommateur (facilitation de l'acte d'achat, assurance dans son achat, valorisation...) et permet à l'entreprise notamment des marges accrues, une plus forte efficacité publicitaire ou encore une meilleure valorisation sur les marchés financiers36. La prise de conscience récente de cette évidence a conduit à ajouter le naming et le branding à la panoplie du marketeur.

Il est très difficile d'établir le salaire moyen d'un directeur de filiale puisque de nombreuses constantes entrent en jeu. On peut néanmoins se baser sur le salaire moyen d'un directeur, estimé, en moyenne, à 51 281 euros brut par an, soit 4 273 euros mensuels (une fourchette comprise entre 35 et 70 K€ est envisageable). De plus, précisons qu'un directeur de filiale bénéficie très souvent d'avantages en nature, comme un logement et une voiture de fonction.
Dans la pratique, le « yield management » consiste à fixer des prix en fonction du niveau de la demande des différents segments du marché. Comme les segments qui paient le plus cher achètent au plus près de la date de consommation, les entreprises doivent réserver une partie de la capacité de production au lieu de réagir en permanence dans une logique de premier venu, premier servi.
Ce qui est intéressant c'est cette nouvelle façon de voir la vie professionnelle et la vie tout simplement. J'ai vite compris que je n'aurais plus jamais à rendre de compte à un patron, a me mettre une pression monstre pour faire mes preuve dans l'espoir d'avoir un CDI ou un poste à responsabilité. J'ai choisi la liberté et le dépassement de soi. J'ai vu dans cette activité une possibilité de réussir sans passer par le système habituel professionnel, qui écrase et stress les gens, ce système qui ne me correspond pas du tout. En partant de rien et en ayant besoin d'un peu d'argent pour survivre, je suis aujourd'hui en train de courir vers mes rêves les plus fou, car je sais que si je me donne les moyens c'est possible et à portée de mains.

Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).

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