Il doit être "Kostenbewusst", et bon gestionnaire, expérimenté dans la direction financière d’un business unit. La maison-mère prenant généralement sa marge et ses bénéfices "ex works", l’objectif d’une filiale n’est pas forcément de faire des bénéfices, mais d’équilibrer ses comptes. Ceci dépend de la politique financière et des intérêts du Groupe. Il est aussi responsable du reporting avec la maison-mère en Allemagne. 
Autre exemple : Tesco, l’entreprise de grande distribution qui segmente ses salariés selon leur « style de vie ». Plusieurs profils apparaissent : les soucieux d’un équilibre vie privée/vie professionnelle, les exigeants (ils sont souvent jeunes et prêts à quitter l’entreprise s’ils n’ont pas de hauts salaires et des perspectives de carrières réjouissantes), les vivre-pour-travailler ou encore les travailler-pour-vivre.
L'esprit marketing est l'application généralisée et l'intériorisation — jusqu'à en devenir une culture réflexe— de cette méthodologie au sein de toute l'entreprise au niveau opérationnel ou terrain, qu'elle soit de distribution, de prestation de service, de service ou de production ou une organisation non-marchande. Ceci est du ressort de la direction générale et des ressources humaines.

Ce concept pourrait m’intéresser, mais toutes ces modalités de mise en vente me rebutent. Je pense que c’est bien plus avantageux pour les vendeurs réguliers professionnels que pour les particuliers. Après cela dépend aussi du produit que l’on veut revendre. Le seul point positif est que pour les vendeurs la sécurité est plus grande, en tant qu’acheteuse, il m’est arrivée pas mal de problèmes, articles non reçus, paiements non remboursés, ect. Pour le vendeur moins d’obligations, plus de libertés, et puis tant que l’objet n’a pas été payé, il n’envoit rien!
Le problème, c’est que pour beaucoup de monde, se lancer dans une activité indépendante, cela fait peur. On se demande si on ne va pas se mettre en difficulté, on a peur que les revenus ne soient pas réguliers, on n’a aucune idée de comment on va s’organiser seul ou encore comment on va faire pour trouver des clients… Nous répondons à le plupart de ces doutes dans nos articles sur le développement personnel.
Missions rémunérées sur internet: Vous avez pu lire sur le blog qu’il était possible de gagner de l’argent sur internet grâce à certains sites rémunérateurs. Ces sites proposent de petites missions faciles qui vous rapporteront plusieurs centaines d’euros par mois si vous êtes efficace. Je vous conseille d’aller lire le guide des meilleurs sites rémunérateurs pour en savoir plus.
Quelle que soit la taille de la société, le Directeur d’une filiale allemande en France est une responsabilité aux multiples facettes. Ce responsable doit avoir des talents de vendeur, des qualités relationnelles, du charisme, de l’autorité personnelle, un sens de l’organisation, être un stratège pour définir la politique marketing et commerciale de la filiale et avoir une sensibilité particulière pour entretenir une communication constructive avec la maison-mère en Allemagne. Il doit aussi être un bon gestionnaire pour gérer au mieux les intérêts de la société dont il est responsable. Sa position en France n’est pas celle d’un Gebietsverkaufsleiter comme on l’entend couramment en Allemagne. Il n’est pas le responsable d’un nouveau "Land", mais le Manager d’un pays dont la langue, les coutumes, la culture, le marché diffèrent. Ses responsabilités sont autres et plus éclectiques. Sa rémunération et ses conditions de travail doivent en tenir compte. 
Le service n’existe que le temps où il est consommé, ce qui rend son évaluation difficile et souvent subjective. L’acheteur cherche des signes démontrant la qualité du service et attache une signification à tout ce qu’il voit : les locaux, le personnel, l’équipement, l’information, les logos…Le rôle du gestionnaire du service est de concrétiser l’offre abstraite du service.
Prenons l’exemple de la Royal Bank of Scotland Royal : la fonction RH y a segmenté ses salariés selon plusieurs variables. Celles-ci sont d’abord socio-démographiques (géographie, âge, genre, ethnie…), mais aussi plus personnalisées qui dépendent des résultats de l’enquête d’opinion annuelle auprès d’un échantillon de 150 000 collaborateurs dans 30 pays différents.
Depuis les années soixante13, les réflexions et propositions n'ont pas manqué qui affectent le contenu ou la diversité de la discipline. Certains continuent à préconiser une approche unifiée du marketing quels qu'en soient les domaines d'application14 et d'autres auteurs tiennent fermement à la spécificité dans certains domaines d'application comme le « Marketing industriel15 ou le « Marketing des services »16. D'autres écoles de pensée entendent compléter la pratique ou renouveler la réflexion comme l'École du consumer research (représentée par Morris B. Holbrook, notamment), l'École de marketing postmoderne (en) (Stephen Brown), l'École de la modélisation (DeSarbo).
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