Dans la pratique, le « yield management » consiste à fixer des prix en fonction du niveau de la demande des différents segments du marché. Comme les segments qui paient le plus cher achètent au plus près de la date de consommation, les entreprises doivent réserver une partie de la capacité de production au lieu de réagir en permanence dans une logique de premier venu, premier servi.
Le marketing opérationnel est la concrétisation sur le terrain des décisions d'orientation prises au niveau de la stratégie marketing et aboutit à l'élaboration d'un plan marketing. Le service marketing d'une société devra prendre en compte un maximum de paramètres sur le marché du produit ou du service à vendre, ceci afin de mettre en place une stratégie commerciale pour l'entreprise.

L'efficacité du marketing est subordonnée à l'existence de la marque, définie par l'American Marketing Association comme : « un nom, un terme, un signe, un symbole, un dessin ou toute combinaison de ces éléments servant à identifier les bien ou services et à les différencier des concurrents »35. La marque apporte une valeur financière et constitue un actif immatériel. Elle apporte une valeur forte au consommateur (facilitation de l'acte d'achat, assurance dans son achat, valorisation...) et permet à l'entreprise notamment des marges accrues, une plus forte efficacité publicitaire ou encore une meilleure valorisation sur les marchés financiers36. La prise de conscience récente de cette évidence a conduit à ajouter le naming et le branding à la panoplie du marketeur.
Il existe de très nombreux métiers dans le marketing. Ils peuvent faire appel à des compétences très diverses37 : vision globale, réactivité, analyse et force de proposition (chef de produits), à une maitrise des chiffres (Chargé(e) d'études marketing quantitatif), à une forte créativité (métiers de la publicité, etc.). Les métiers du marketing numérique (community manager, chargé de communication web, chargé(e) de Référencement, Rédacteur web, etc.) sont très demandés38.
Ce qui est étonnant c’est que j’ai vendu ma maison sur ‘LEBONCOIN’ sans problème, alors que pour mes meubles rustiques, salon, salle à manger, vitrine etc…J’ai reçu des soi-disant acheteurs qui prenaient le tout, mais je me suis méfiée et j’étais tombée sur des arnaqueurs de LA CÖTE D’IVOIRE qui ne payaient que par ‘NORWICH UNION’ et c’est le postier que je connais bien qui m’avait avertie, heureusement, car ils n’avaient pas l’intention de prendre mes meubles, mais de me rouler dans la farine.
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).
Conseiller et orienter des professionnels désireux d’enrichir leur compétences dans votre domaine d’expertise – Santé, Bien-être, Finance, Droit ou autres – est une opportunité à prendre sérieusement en considération. Le conseil a déjà fait ses preuves et vous disposez probablement de toutes les connaissances nécessaires pour avoir votre part du gâteau.
Comme au sein des organisations, la prise de décision en marketing ne se fait pas toujours de manière descendante : de la stratégie marketing vers le marketing opérationnel. Il est possible d'imaginer que des décisions critiques puissent être prises directement par des agents dits opérationnels, ou que la stratégie s'établisse après avoir reçu les résultats d'opérations.
Le concept du marketing d’affiliés est simple : les affiliés sont des professionnels qui font la promotion de services tierces (dits affilieurs). Ils sont payés à la commission. De nombreuses entreprises en ligne proposent des programmes d’affiliés – vous ne connaissez pas le nôtre ? Cliquez ici. Si vous entretenez un blog ou un site Internet, il vous suffit de placer une bannière vers le site du service en question pour gagner (potentiellement) vos premiers kopecks.
Soit on ne veut se soucier de rien, et on passe par uns ite comme priceminister ou fnac marketplace, les transactions financieres sont gérées par ces sites. On envoie le produit vendu à l’adresse fournie par le site, et on attend la confirmation de l’acheteur. C’est tout. Tout en sachant qu’il faudra verser une commission dur le prix de vente, et que dans certains cas les frais de port remboursés par priceminister au vendeur, ne correspondent pas du tout à la réalité.
Le marketing opérationnel est la concrétisation sur le terrain des décisions d'orientation prises au niveau du marketing stratégique (même si, en pratique, toutes les décisions ne sont pas toujours prises à ce niveau). C'est une politique à court terme, qui doit être constamment adaptée aux variations de la situation du marché. Le marketing opérationnel est le stade intermédiaire entre l'action de terrain, qui doit s'adapter en permanence, et la stratégie marketing, qui concerne les orientations générales, il conduit à l'établissement d'un plan d'action, appelé plan marketing, pour une période donnée (un an par exemple). Ce plan doit être cohérent avec les plans concernant les autres domaines d'actions de l'entreprise (recherche et développement, production, finance, ressources humaines, système informatique, etc.) et la politique générale de l'entreprise.
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