Prenons l’exemple de la Royal Bank of Scotland Royal : la fonction RH y a segmenté ses salariés selon plusieurs variables. Celles-ci sont d’abord socio-démographiques (géographie, âge, genre, ethnie…), mais aussi plus personnalisées qui dépendent des résultats de l’enquête d’opinion annuelle auprès d’un échantillon de 150 000 collaborateurs dans 30 pays différents.
Le cycle de l’activité du client reprend l’entièreté du cycle par lequel passe un consommateur avant d’acheter dans votre entreprise. Cependant, contrairement à la vision désuète du marketing, la perspective n’est plus de l’intérieur vers l’extérieur (ce que vous aviez prévu que le consommateur fasse) mais bien l’inverse. Ceci vous permet de mieux reconnaitre vos clients, leurs différences et ce qu’elles impliquent. Pour développer ce cycle à son plein potentiel, le moment le plus propice est après le lancement de la stratégie marketing afin de rectifier les erreurs commises et combler les lacunes. [5]

L'efficacité du marketing est subordonnée à l'existence de la marque, définie par l'American Marketing Association comme : « un nom, un terme, un signe, un symbole, un dessin ou toute combinaison de ces éléments servant à identifier les bien ou services et à les différencier des concurrents »35. La marque apporte une valeur financière et constitue un actif immatériel. Elle apporte une valeur forte au consommateur (facilitation de l'acte d'achat, assurance dans son achat, valorisation...) et permet à l'entreprise notamment des marges accrues, une plus forte efficacité publicitaire ou encore une meilleure valorisation sur les marchés financiers36. La prise de conscience récente de cette évidence a conduit à ajouter le naming et le branding à la panoplie du marketeur.
Comme au sein des organisations, la prise de décision en marketing ne se fait pas toujours de manière descendante : de la stratégie marketing vers le marketing opérationnel. Il est possible d'imaginer que des décisions critiques puissent être prises directement par des agents dits opérationnels, ou que la stratégie s'établisse après avoir reçu les résultats d'opérations.
Avant l’activité, je me trouvais dans une situation un peu délicate. J'avais échappé de peu à une vie de sans domicile fixe grâce à ma belle mère. Installée dans une nouvelle maison avec mon compagnon depuis décembre, je venais de quitter mon travail (en février) . Je n'avais donc aucun revenu ni aide sociale ou familiale. Sans permis et sans emploi, j'étais loin d'être autonome et de pourvoir aider mon compagnon à payer le loyer.
J'ai donc chercher un travail à domicile, pour au moins subvenir aux besoins alimentaire et me payer le permis. Et je suis tombée sur cette activité. Malgré certaines peurs et quelques doutes, je me suis lancée. Très vite j'ai compris l'ampleur des possibilités que j’avais devant moi. J'ai commencé à utiliser les produits qui ont révolutionné mon quotidien, moi qui ai toujours chercher des produits naturels et efficaceé. Et puis j'ai commencé à distribuer. Je suis sortie de chez moi, fais des rencontres, je me suis dépassée dans ma confiance en moi et mon rapport aux autres.
Depuis les années soixante13, les réflexions et propositions n'ont pas manqué qui affectent le contenu ou la diversité de la discipline. Certains continuent à préconiser une approche unifiée du marketing quels qu'en soient les domaines d'application14 et d'autres auteurs tiennent fermement à la spécificité dans certains domaines d'application comme le « Marketing industriel15 ou le « Marketing des services »16. D'autres écoles de pensée entendent compléter la pratique ou renouveler la réflexion comme l'École du consumer research (représentée par Morris B. Holbrook, notamment), l'École de marketing postmoderne (en) (Stephen Brown), l'École de la modélisation (DeSarbo).
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