Le premier réflexe quand on cherche un revenu sur Internet est de répondre à une offre d’emploi à domicile. Mais il faut être lucide :les offres d’emplois en contrat salarié sont rares et dans 99% des cas vous allez devoir passer un cap important dans votre vie en devenant indépendant. Et alors vous allez découvrir quelque chose de nouveau : lancer sa propre activité est de loin la meilleure solution pour gagner de l’argent de chez soi !


L'Académie des sciences commerciales8 définit le marketing comme « un système de pensée »9 en le définissant comme : « État d'esprit d'une entreprise, ou d'un organisme, ou d'une personne, qui s'impose de concevoir sa politique, sa planification, ses activités, ses décisions, dans la voie du progrès, en tenant compte impérativement des attentes et des besoins des destinataires de ses biens ou de ses services».
Vous êtes déjà dans la combine : vous maîtrisez l’outil Wix et connaissez toutes ses facettes. Proposez vos services de web designer à des professionnels qui ne profitent pas encore des bienfaits du Web et formez-les à la maintenance de leur présence digitale. Pour bon nombre d’entrepreneurs, la création d’un site Internet parait encore insurmontable : en leur montrant qu’ils peuvent avoir la main sur leur site sans se brûler les doigts, vous ne gagnez pas seulement de l’argent, vous rendez un fier service à la nation.
Internet est un puit de données sans fond. Exploiter le minerai de l’information pour autrui pourrait fortement s’avérer rentable. Une fois encore, les exemples sont nombreux : petites entreprises ayant besoin de renseignements sur leur marché, auteurs à la bibliographie incomplète, individus désireux de compléter les branches de leur arbre généalogique, vous pouvez surfer sur l’océan de la recherche en ligne à volonté. Vous souhaitez exploiter Google avec encore plus précision ? Notre article sur le sujet vous sera utile.
La réinvention de la RH s’inscrit dans un contexte particulier, et répond à des problématiques qui s’accumulent depuis longtemps : mondial/local, performance/bien-être, discours/réalité, collectivisme/individualisme, ou encore long-terme/court-terme. À ces interrogations s’ajoutent des attentes nouvelles, qui sont elles spécifiques à notre époque et à la génération qui arrive sur le marché du travail : nomadisme, vision à court-terme (car le travailleur est plus mobile qu’avant), intérêt croissant pour la progression de carrière, habitude d’une rémunération créative et individualisée…
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).
Il faut distinguer les définitions proposées par les auteurs tels que : Christian Grönroos, Philip Kotler et Delphine Manceau (Marketing Management), Theodore Levitt, etc. de celles élaborées par les grandes associations, anglo-saxonnes : l'American Marketing Association, Chartered Institute of Marketing, etc., et francophones : l'Adetem, l'Association Française du Marketing, etc.
Le marketing opérationnel par souci de simplification est segmenté en quatre principaux domaines appelés marketing mix. Cette segmentation est arbitraire et a pour simple objectif de simplifier la prise de décision au niveau marketing. Chaque partie du marketing mix n'est pas définie de manière stricte et peut donc a priori couvrir tous les domaines concernant le marketing.
Dans toute offre de services, on peut trouver un service périphérique qui constitue pour certains clients la raison principale d’acquisition de ce dernier et donc le périphérique devient lui-même un service de base. Ce nouveau service est appelé « dérivé » et avec d’autres services périphériques deviendra à son tour une offre de service s’adressant à un nouveau segment. Donc, on peut avoir un service de base principal et un ou plusieurs services de base dérivés.
×