Ce qui est étonnant c’est que j’ai vendu ma maison sur ‘LEBONCOIN’ sans problème, alors que pour mes meubles rustiques, salon, salle à manger, vitrine etc…J’ai reçu des soi-disant acheteurs qui prenaient le tout, mais je me suis méfiée et j’étais tombée sur des arnaqueurs de LA CÖTE D’IVOIRE qui ne payaient que par ‘NORWICH UNION’ et c’est le postier que je connais bien qui m’avait avertie, heureusement, car ils n’avaient pas l’intention de prendre mes meubles, mais de me rouler dans la farine.

J’en avais marre de travailler en tant que salarié pour une entreprise. Mon salaire n’évoluait pas et je ne voyais pas de progression de carrière possible. C’est donc avec un peu de doute quand même que j’ai décidé de développer ma propre activité à domicile. Je suis devenu traducteur professionnel français espagnol et je parviens maintenant à gagner correctement ma vie.
Une succursale est un établissement commercial dépendant d'une enseigne "maison mère" et n'ayant pas à ce titre d'autonomie et d'existence juridique propre. La succursale a cependant une relative autonomie de gestion et est pourvue d'une direction qui lui est propre. Les opérations commerciales effectuées au sein d'une succursale le sont au nom de la maison mère.
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).
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