Quelle que soit la taille de la société, le Directeur d’une filiale allemande en France est une responsabilité aux multiples facettes. Ce responsable doit avoir des talents de vendeur, des qualités relationnelles, du charisme, de l’autorité personnelle, un sens de l’organisation, être un stratège pour définir la politique marketing et commerciale de la filiale et avoir une sensibilité particulière pour entretenir une communication constructive avec la maison-mère en Allemagne. Il doit aussi être un bon gestionnaire pour gérer au mieux les intérêts de la société dont il est responsable. Sa position en France n’est pas celle d’un Gebietsverkaufsleiter comme on l’entend couramment en Allemagne. Il n’est pas le responsable d’un nouveau "Land", mais le Manager d’un pays dont la langue, les coutumes, la culture, le marché diffèrent. Ses responsabilités sont autres et plus éclectiques. Sa rémunération et ses conditions de travail doivent en tenir compte. 
Depuis, j'ai connu des années compliquées personnellement avec des séparations, des déménagements, des missions en intérim en tant qu'ouvrier... Mais toujours cette joie de pouvoir continuer à travailler en parallèle au développement de mon entreprise : quel beau métier qui permet de traverser différentes épreuves tout en continuant à créer sa propre liberté.
La stratégie marketing est la démarche d’analyse et de réflexion pour réaliser l’adéquation offre-demande qui s'inscrit dans la stratégie globale de l'entreprise. Il s'agit d'un travail de long terme structuré essentiellement autour du marketing opérationnel et pas autour des activités (DAS). C'est une stratégie tournée délibérément plus vers les économies d'échelles (la vente) et moins vers les synergies organisationnelles du fait de la segmentation des leviers (les 4P) de l'analyse.
J'ai démarré l'activité il y a bientôt 3 ans en parallèle d'une activité salariale dans le bâtiment en tant qu'assistante commerciale. Être payée au SMIC n'a jamais été la vision de ma vie, j'ai toujours voulu être chef d'entreprise depuis mon plus jeune âge, gérer ma propre affaire et travailler pour atteindre mes propres rêves et objectifs, et ça, ça n'a pas de prix.
La palette devient de plus en plus large, et va de prestations standards et nécessaires à des prestations plus optionnelles et abstraites. Mais il peut être parfois difficile de catégoriser les prestations selon ce prisme : est-ce qu’une formation est nécessaire ou optionnelle ? La réponse tient à la culture et la vision que l’entreprise désire se donner. C’est seulement une fois ces produits catégorisés qu’il faut les diriger vers une population cible.

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Internet est un puit de données sans fond. Exploiter le minerai de l’information pour autrui pourrait fortement s’avérer rentable. Une fois encore, les exemples sont nombreux : petites entreprises ayant besoin de renseignements sur leur marché, auteurs à la bibliographie incomplète, individus désireux de compléter les branches de leur arbre généalogique, vous pouvez surfer sur l’océan de la recherche en ligne à volonté. Vous souhaitez exploiter Google avec encore plus précision ? Notre article sur le sujet vous sera utile.
Le paradigme17 du marketing utilisé aujourd’hui le plus couramment date environ de la fin des années cinquante. Il avait été conçu pour procurer un cadre d’analyse simple de la commercialisation des produits de grande consommation alimentaire18 en supermarché19 dans la région de Minneapolis. Ce cadre d’analyse, à l’origine plan chercheur doctorant de l’Université du Minnesota, se résumait à : Produit, Prix, Place, Promotion, 4 « P » mnémotechniques dont la prégnance va assurer la pérennité du paradigme envers et contre toutes les évidences20 et l’invention des études qualitatives de marché donnent naissance à un deuxième paradigme: celui du Concept marketing, la primauté de la connaissance des besoins du marché.
Il faut distinguer les définitions proposées par les auteurs tels que : Christian Grönroos, Philip Kotler et Delphine Manceau (Marketing Management), Theodore Levitt, etc. de celles élaborées par les grandes associations, anglo-saxonnes : l'American Marketing Association, Chartered Institute of Marketing, etc., et francophones : l'Adetem, l'Association Française du Marketing, etc.
Les compagnies aériennes, les agences de voyage, les compagnies d’assurance, les banques, les hôtels, les restaurateurs, les médecins, les experts comptables, les conseillers juridiques, les consultants en management, les publicitaires, les enseignants, les salons de coiffure, les grandes surfaces…sont des entreprises de services et offrent tous des prestations ou des services.
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).
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