Bonjour. Je réagis par rapport au metier d’assistante maternelle que j’exerce. N’allez pas croire que c’est si bien payé. Pour gagner environ un smic, il faut une amplitude horaire de 50h par semaine avec 3 voire 4 enfants, c’est énorme. Quant à croire que nous sommes libres sans patron, ce n’est pas tout à fait la vérité, nous n’avons pas tant de libertés que ça, nous n’avons même pas le droit de faire grand chose et les parents sont de plus en plus exigeants et pas toujours respectueux de notre vie privée pour certains. Et ce n’est vraiment pas une partie de plaisir tous les jours !
Les compagnies aériennes, les agences de voyage, les compagnies d’assurance, les banques, les hôtels, les restaurateurs, les médecins, les experts comptables, les conseillers juridiques, les consultants en management, les publicitaires, les enseignants, les salons de coiffure, les grandes surfaces…sont des entreprises de services et offrent tous des prestations ou des services.
Cette stratégie vise à mettre l'entreprise concernée en adéquation avec les exigences implicites ou explicites du marché sur lequel elle agit. Les bases de cette stratégie sont de découvrir et surtout d'influencer les besoins des consommateurs potentiels et de définir les produits et services. La politique de communication, la publicité, la promotion et l'organisation de la vente des produits n'est quant à elle que la partie la plus visible du marketing auprès du grand public.
Prenons l’exemple de la Royal Bank of Scotland Royal : la fonction RH y a segmenté ses salariés selon plusieurs variables. Celles-ci sont d’abord socio-démographiques (géographie, âge, genre, ethnie…), mais aussi plus personnalisées qui dépendent des résultats de l’enquête d’opinion annuelle auprès d’un échantillon de 150 000 collaborateurs dans 30 pays différents.
Autre exemple : Tesco, l’entreprise de grande distribution qui segmente ses salariés selon leur « style de vie ». Plusieurs profils apparaissent : les soucieux d’un équilibre vie privée/vie professionnelle, les exigeants (ils sont souvent jeunes et prêts à quitter l’entreprise s’ils n’ont pas de hauts salaires et des perspectives de carrières réjouissantes), les vivre-pour-travailler ou encore les travailler-pour-vivre.
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).
Le cycle de l’activité du client reprend l’entièreté du cycle par lequel passe un consommateur avant d’acheter dans votre entreprise. Cependant, contrairement à la vision désuète du marketing, la perspective n’est plus de l’intérieur vers l’extérieur (ce que vous aviez prévu que le consommateur fasse) mais bien l’inverse. Ceci vous permet de mieux reconnaitre vos clients, leurs différences et ce qu’elles impliquent. Pour développer ce cycle à son plein potentiel, le moment le plus propice est après le lancement de la stratégie marketing afin de rectifier les erreurs commises et combler les lacunes. [5]
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