Ainsi, le marketing RH prend soin de considérer ses salariés actuels et futurs comme des clients à qui on vend des prestations (formations, employabilité, possibilité d’investir dans l’entreprise via des plans d’action salariés…). Il faut alors mettre les attentes des clients au cœur du développement des produits RH et ne pas vouloir briller techniquement inutilement. Le risque d’une « culture produit », à l’inverse d’une « culture clients » est que les DRH finissent par s’enfermer dans leur sphère technique. Cet objectif suppose alors de segmenter son personnel, afin de customiser ses offres RH.

J'ai donc chercher un travail à domicile, pour au moins subvenir aux besoins alimentaire et me payer le permis. Et je suis tombée sur cette activité. Malgré certaines peurs et quelques doutes, je me suis lancée. Très vite j'ai compris l'ampleur des possibilités que j’avais devant moi. J'ai commencé à utiliser les produits qui ont révolutionné mon quotidien, moi qui ai toujours chercher des produits naturels et efficaceé. Et puis j'ai commencé à distribuer. Je suis sortie de chez moi, fais des rencontres, je me suis dépassée dans ma confiance en moi et mon rapport aux autres. 

bonjour Julien j’ai lu attentivement ton article car je suis intéressé pour me reconvertir dans un travail à domicile. Seulement je n’y connais pas grand-chose dans les techniques Internet et j’espère trouver une activité qui ne demande pas de compétences particulières en matière Web numérique. Si quelqu’un avait une idée à me donner ce serait avec le plus grand plaisir merci à tous.
Autre exemple : Tesco, l’entreprise de grande distribution qui segmente ses salariés selon leur « style de vie ». Plusieurs profils apparaissent : les soucieux d’un équilibre vie privée/vie professionnelle, les exigeants (ils sont souvent jeunes et prêts à quitter l’entreprise s’ils n’ont pas de hauts salaires et des perspectives de carrières réjouissantes), les vivre-pour-travailler ou encore les travailler-pour-vivre.
J'ai démarré l'activité il y a bientôt 3 ans en parallèle d'une activité salariale dans le bâtiment en tant qu'assistante commerciale. Être payée au SMIC n'a jamais été la vision de ma vie, j'ai toujours voulu être chef d'entreprise depuis mon plus jeune âge, gérer ma propre affaire et travailler pour atteindre mes propres rêves et objectifs, et ça, ça n'a pas de prix.
La réponse à cette question est évidemment oui. Comme je viens de le dire, cette pratique était marginale et de plus en plus de monde a une activité à domicile et dans les années à venir, le nombre de personnes travaillant chez eux, notamment en télétravail, devrait exploser. Moi qui suis blogueur depuis 2009, j’ai la chance de travailler de chez moi et croyez-moi pour rien au monde je ne quitterai mon confortable bureau. Assez parlé, je vous donne maintenant une liste de jobs pour gagner de l’argent à domicile.
Le cycle de l’activité du client reprend l’entièreté du cycle par lequel passe un consommateur avant d’acheter dans votre entreprise. Cependant, contrairement à la vision désuète du marketing, la perspective n’est plus de l’intérieur vers l’extérieur (ce que vous aviez prévu que le consommateur fasse) mais bien l’inverse. Ceci vous permet de mieux reconnaitre vos clients, leurs différences et ce qu’elles impliquent. Pour développer ce cycle à son plein potentiel, le moment le plus propice est après le lancement de la stratégie marketing afin de rectifier les erreurs commises et combler les lacunes. [5]
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).
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